Pas évident sans pont mais avec la lampe de poche et en se mettant à genoux (pour
une demande en mariage, rien d’anormal), on peut éviter le pire. L’APN peut ici
beaucoup aider. En partant de l’avant vers l’arrière :
- On a déjà regardé juste sous le pare-choc pour voir si ça a touché fort ou
juste frotté. La partie inférieure est aussi très exposée au gravillonnage.
- En arrière des roues avant et de part et d’autre du tunnel central, il y a deux
« raquettes » renfort en tôle emboutie. C’est déjà bas sur une Clio normale
mais là, ils sont doublés et empilés donc encore plus de chance d’avoir touché
un ralentisseur ou autre… pas terrible… ce sont des pièces importantes en cas
de choc frontal.

- Vérifier le dessous des bas de caisse en plastique qui sont très exposés et
surtout vers les endroits de levage au cas ou un malotru aurait posé le cric
rouleur sur le plastique plutôt que sur la tôle….Les extrémités avants et
arrières des bas de caisse sont aussi très exposés au gravillonnage dans les
passages de roues. Pas grave mais ça peut se fendiller aussi.
A l’avant :

Dessous :

A l’arrière :

- En avant des roues arrière et de chaque côté, les écopes d’entrée d’air du ski
par le dessous traînent bien parterre. Vérifier que le plastique n’est pas
déchiré ou retourné. Les tuyaux de climatisation côté droit sont aussi très
bas dans ce coin.

- Les entrées d’air sur le ski arrière, entre les roues doivent être « clean ».
C’est important pour le bon refroidissement du compartiment moteur et de la
boite de vitesse en particulier.

- D’une manière générale, les skis en plastique peuvent être rayés mais pas
fendus ni déchirés. Ils pendouillent car ils ne sont pas très rigides mais ce
n’est pas très important tant que toutes les vis sont là.

- Pendant qu’on se vautre dessous, on vérifie qu’il n’y a pas de traces d’huile
venant des amortisseurs, du moteur, de la boite, des tuyaux …
- Vérifier qu’il n’y a pas de trace de choc sous le pot d’échappement. Peut être
le signe d’une sortie de route ou d’un bac à sable (que personne ne rigole…)
- Malgré le label « Inox » du silencieux, l’aspect général est bizarrement
pauvre au bout de quelques milliers de Km seulement. Une coloration brun mat
voire des tâches « type rouille » semblent classique. Si ça ressemble
carrément à de la rouille rouge uniforme, c’est que ça a vraiment chauffé dur.

- Bien examiner les supports caoutchouc de chaque côté du silencieux qui ont
tendance à se fendre quand ils n’aiment pas trop la chaleur du coin, en séance
piste par exemple. Plus difficile à regarder sur phase 2, par les trous de la
grille arrière.

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