Les éventuels défauts ne sont pas faciles à détecter mais on regarde au moins les
points suivants :
- Etat des pneus, symétrie d’usure droite gauche et régularité d’usure par
côté : ça doit être plutôt régulier entre bande intérieur et bande extérieur.
- Si l’épaulement comporte de franches marques jusque sur le flanc, c’est que
le proprio pousse fort en virage. L’avant est plus sensible que l’arrière.
- La phase 1 si monte d’origine en Michelin pilot sport 1 use les épaulements en
écaille de poisson

et est moins endurante à cet endroit que la phase 2 (en Pilot Sport 2).

- Suintement d’huile sur le corps d’amortisseur : ça se présente mal pour
l’essai…
- Etat des jantes : un bac à sable, ça se voit (on se retient toujours de
rigoler…)
- Etat des rotules, en particulier des biellettes de para à l’arrière, côté
berceau et en particulier sur les phases 1 : il faut soulever la roue, sinon on
ne sent rien, et forcer latéralement en essayant de faire pivoter la roue pour
vérifier qu’il n’y a pas de jeu. Si pb c’est cher sur les phase 1 car les pièces se
font rares et là il faut changer le berceau en phase 2 … ou bidouiller avec des
rotules du commerce.
- Carrossage : En se mettant sur une aire plane, loin (env 15/20 m) devant la
voiture à hauteur des roues pour l’avant (idem pour le train arrière), on peut
déceler une dissymétrie à un niveau de précision insoupçonnable. Il y a une
petite plage de réglage d’origine « usine » sur les fixations d’amortisseur
mais si vous percevez une dissymétrie droite/gauche à l’oeil, c’est que quelque
chose a peut être bougé, pas forcement mais risque fort : Expertise
impérative au banc.
- Etat des disques et plaquettes classiquement. Pièces chères
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